27/07/2018

C’est quoi le « nouveau monde » ?

Ça m’arrache de devoir utiliser mon blog pour répondre à une énième diatribe de l’ineffable P. Decaillet, mais il se trouve que ce monsieur ne publie que les commentaires qui l’encensent.

Toujours est-il que je n’en peux plus de ses énigmatiques « ancien monde & nouveau monde ». En France en particuliers, la présidence de Macron ne serait (selon son texte de mercredi soir) qu’une ultime étape avant que ce pays passe enfin « aux choses sérieuses « et donc à la fin de  ... « l'ancien monde ».

Mais de quoi parle-t-il exactement ? C’est quand, c’est qui, c’est quoi le « nouveau monde » ?

Pour essayer de comprendre, intéressons-nous, nous aussi, à la France où les alternatives à E. Macron sont aujourd’hui (même si d’ici 4 ans, ça pourrait changer) soit J-L. Mélenchon, soit Marine (ou Marion ?) Le Pen.

Vu l’extase manifestée par le collaborateur du GHI après les élections de D. Trump ou encore de M. Salvini, on peut imaginer que c’est à la famille Le Pen qu’il pense pour incarner son fameux « nouveau monde ».

Ce serait donc bien l’avènement des partis populistes nationalistes qui enchanterait notre scribouillard préféré (plus prolixe qu’influent, Dieu merci) et sa petite cour d’admirateurs.

Il est vrai qu’en vomissant sur l’Union Européennes, en ridiculisant l’ONU, en exécrant la globalisation et en insultant les adeptes du multiculturalisme, le voilà clairement sur la ligne des Steve Bannon, Ueli Windisch, Roger Köppel, des mouvements identitaires et autres engeances de l’ultradroite.

Chacun a bien entendu le droit d’estimer qu’il est primordial de revenir au plus vite au bon vieux temps, aux frontières, au protectionnisme et donc à ce nationalisme exacerbé qui a pourtant provoqué tant de guerres le passé.

Le problème c’est que non seulement cela parait économiquement (entres autres) aussi utopiste qu’irresponsable mais qu’en plus, il est tout sauf acquis que ces populations, dont les populistes sont convaincus d’être les portes paroles, désirent réellement se couper du reste du monde en terme de consommation d’abord mais aussi d’exportation, d’échanges culturels ou touristiques. Parce qu’à force de prôner le chacun pour soi, le protectionnisme pur et dur et la fin (?!) de la mondialisation, c’est bien vers ce type de... nouveau monde qu’on pourrait s’en aller.

Quoi qu’il en soit, il apparaît que l’expérience Blocher et les passages fugaces aux exécutifs de leur canton ou commune de O.Freysinger, Y.Perrin ou encore E.Stauffer ont clairement démontré que si les populistes peuvent apparaître relativement séduisants lorsqu’il faut râler contre tout et son contraire, lorsqu’il s’agit de gouverner avec suffisamment d’habileté, de compétences et de vision, ces derniers démontrent très vite leurs cruelles limites.

Le bilan final des années Trump en sera d’ailleurs une nouvelle démonstration, n’en déplaise à son unique (ou presque) véritable admirateur en suisse romande. Tiens P. Decaillet, justement !

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Commentaires

"Le problème c’est que non seulement cela parait économiquement aussi utopiste qu’irresponsable mais qu’en plus, il est tout sauf acquis que ces populations, dont les populistes sont convaincus d’être les portes paroles, désirent réellement se couper du reste du monde en terme de consommation d’abord mais aussi d’exportation, d’échanges culturels ou touristiques"

Toujours aussi caricatural et ridicule M. Strohbach. Donc selon vous, avant la folie mondialiste, il n'y avait pas de tourisme, pas d'échanges culturels, pas de commerce et tout le monce était coupé du reste du monde?

Vraiment? C'est que vous pensez? Ouvrez n'importe quel livre d'histoire et vous lirez le contraire.

Au début on vous trouvait encore comique, mais désormais à force d'étaler constamment votre ignorance et votre mauvaise foi, vous en devenez lassant.

Vous avez oubliez d'ajouter qu'il n'y avait pas de délocalisations donc moins de chômage, moins de criminalité, et plus d'argent pour s'occuper des gens de chez nous dans le besoin etc.

Alors votre monde merveilleux gardez-le pour vous et taisez-vous une fois pour toutes, car, commme je l'ai déjà constaté plusieurs fois sur votre "blog", quand on veut vraiment débattre avec vous vous vous esquivez toujours par une pirouette sans JAMAIS discuter sur le fonds du problème, car en fait non seulement vous n'avez pas le niveau ni les connaissances pour ça, mais vous êtes aussi borné.

Écrit par : P. Dimier | 27/07/2018

La population ne rêve pas du monde de Decaillet. On assiste de sa part à la méthode Coué.
Ce qui est vrai en discutant autour de soi, est que les gens ne supportent plus l'augmentation de la population en rapport avec une immigration. Les dealers, autre points noir qui est source de xénophobie, voir de racisme. L'injustice social, etc..
Bref, les gens ont envie d'une pause, retrouver des valeurs et une humanité dans un monde où l'on privilégie l'économie à l'humain.

A aucun moment, les personnes rêvent d'une politique économique à l'ancienne. Personne n'est dupe, la Suisse ne pèse rien. Face à un monde qui se radicalise, personne croit que la Suisse peut se la jouer seul.
Les gens n'ont pas choisit le conservatisme pour ses valeurs (Autriche, Italie, ..), mais parce qu'ils n'en pouvaient plus d'une politique de migration laxiste et parce que le libéralisme incontrôlé rend les conditions de vie de plus en plus difficile.

Dans 4ans Decaillet ne va toujours pas comprendre que Le Pen perd encore.
Il s'est trompé avant, et la méthode Coué n'y changera rien. Il n'a pas compris les attentes de la majorité de la population : Les gens veulent une vie plus humaine, pas plus conservatrice.

Écrit par : motus | 27/07/2018

Vive la liberté d'expression!
Qui permet de lire ce blog et son antithèse:
http://pascaldecaillet.blog.tdg.ch/archive/2018/07/27/les-noires-profondeurs-de-la-perse-293419.html?c

Monsieur Strohbach,
Auriez-vous l'amabilité de répondre à ma question:
Dans votre texte ci-dessus, où sont vos arguments?
Je ne vois que stigmatisation, mépris et dénigrements:
-une énième diatribe de l’ineffable P. Decaillet
-ses énigmatiques « ancien monde & nouveau monde ».
-l’extase manifestée par le collaborateur du GHI
-on peut imaginer que c’est à la famille Le Pen qu’il pense pour incarner son fameux « nouveau monde ».
-Ce serait donc bien l’avènement des partis populistes nationalistes qui enchanterait notre scribouillard préféré (plus prolixe qu’influent, Dieu merci) et sa petite cour d’admirateurs.
-vomissant sur l’Union Européennes, en ridiculisant l’ONU, en exécrant la globalisation et en insultant les adeptes du multiculturalisme, le voilà clairement sur la ligne des Steve Bannon, Ueli Windisch, Roger Köppel, des mouvements identitaires et autres engeances de l’ultradroite.
-revenir au plus vite au bon vieux temps, aux frontières, au protectionnisme et donc à ce nationalisme exacerbé qui a pourtant provoqué tant de guerres le passé.
-irresponsable
-se couper du reste du monde en terme de consommation d’abord mais aussi d’exportation, d’échanges culturels ou touristiques.
-prôner le chacun pour soi
-Le bilan final des années Trump en sera d’ailleurs une nouvelle démonstration,

Vous lisez dans l'avenir! Bravo!

C'est ça votre sens de la courtoisie?

Vous avez une vision manichéenne de ceux qui ne pensent pas comme vous. La souveraineté d'un pays ne signifie pas la fin des échanges, mais des échanges entre égaux sans le joug des multinationales.

Vous dressez une caricature mensongère pour faire peur.

Les limites de Blocher au gouvernement: il a été blackboulé par une conjuration de deux partis, pas par ses "limites" ou son incompétence. Je ne vote jamais udc, mais ce qui s'est passé a été indécent.

Écrit par : Daniel | 27/07/2018

M. Dimier, libre à vous de me traiter d’imbécile, ça doit faire tellement de bien de se sentir (enfin) supérieur à quelqu’un.

Tout ce que je dis, c’est que nous vivons plus que jamais dans une société où nous importons et exportons toujours plus des biens de consommation en provenance (et à destination) du monde entier.

Maintenant, vu que vous vous affirmez tellement moins ignorant que moi, si vous avez une solution pour faire du protectionnisme, sans taxes, ni entrave à l’importation et donc sans augmenter les prix des produits importés, il vous faut vite la faire connaitre.

Quant au moyen d’éviter que notre industrie d’exportation (dont vous savez parfaitement à quel point elle est primordiale pour notre pays) ne soit durement touchée par le protectionnisme de nos voisins, là encore, vos lumières sont requises.

Ceci dit, loin de moi l’idée de vouloir défendre les effets terribles des délocalisations et autres excès de la globalisation des marchés, sauf que j’ai bien peur que le mal soit fait et qu’aujourd’hui, il soit préférable de réfléchir comment faire avec plutôt que de vouloir à tout prix s’attaquer à des moulins qui sont de toute façon « too big to fail ».

Voilà, c’était ma réponse pirouette du jour.

Je suis cependant surpris d’apprendre que vous connaissez si bien mon blog, je n’ai jamais lu un de vos commentaires nulle part. Ne me dite pas que vous avez été censuré (par les autres blogueurs) parce que vous n’étiez pas assez... respectueux !

Écrit par : Vincent | 27/07/2018

Daniel, c’est quoi cette manie de me reprendre systématiquement sur le fond, la forme, l’intention, les termes, les cibles choisies, etc. etc. ? Vous perdez votre temps et votre énergie pour pas grand-chose…

Ce que vous devez comprendre, en effet, c’est que je considère ce blog comme un espace de liberté ou je me donne par conséquent le droit d’attaquer, de défendre, d’interroger, de reprendre, etc. qui je veux, quand je veux, de la manière qui me plait.

Je suis désolé si cette dernière vous déplait mais je suis volontiers à votre disposition (comme vous me l’avez gentiment proposé sur votre avant-dernier commentaire) pour en discuter autour d’un verre…. ou deux.

NB. Si jamais, j'ai donné quelques modestes "arguments" dans ma réponse au charmant M. Dimier.....

Écrit par : Vincent | 27/07/2018

"Pour essayer de comprendre, intéressons-nous, nous aussi, à la France où les alternatives à E. Macron sont aujourd’hui (même si d’ici 4 ans, ça pourrait changer) soit J-L. Mélenchon, soit Marine (ou Marion ?) Le Pen."

Monsieur Strohbach,

Vous perdez votre temps à chercher les "alternatives" de Macron dans la liste que vous avez citée.

D'abord parce que ces alternatives là, sont des alternatives d'hier. Inutilisables par Rothschild et Junkers, "l'élu" du capital euro-occidental qui n'inclut pas l'Allemagne.

Ensuite parce que Macron a été "fabriqué" sur mesure pour enterrer l'ancienne classe politique française et pour durer au moins 2 mandats.

Enfin parce que déjà aujourd'hui, le remplaçant de Macron est déjà désigné si Macron n'a vraiment plus la cote en 2021.

En somme, vous cherchez à répondre à des questions que l'on ne connaîtra pas avant 2021, avec des réponses faites déjà en 2016.

Ce n'est ni plus ni moins que du procès d'intention de vos opposants politiques qui se sont prononcés en mai 2017.

Écrit par : Chuck Jones | 27/07/2018

"Vous perdez votre temps et votre énergie pour pas grand-chose…"
Je vous retourne volontiers le compliment. J'avais compris que vous ne changerez jamais...

"Ce que vous devez comprendre, en effet, c’est que je considère ce blog comme un espace de liberté ou je me donne par conséquent le droit d’attaquer, de défendre, d’interroger, de reprendre, etc. qui je veux, quand je veux, de la manière qui me plait."
Mais bien sûr. Charbonnier maître chez lui.
Voudriez-vous nous dire que nous n'avons pas le droit de vous critiquer et de qualifier vos propos qui - à mon humble avis - sont parfaitement ridicules et ne convaincront personnes tant vous êtes dans la caricature et le mépris? Finalement vous ne jugez que vous-même.

"Je suis désolé si cette dernière vous déplait mais je suis volontiers à votre disposition (comme vous me l’avez gentiment proposé sur votre avant-dernier commentaire) pour en discuter autour d’un verre…. ou deux."
Désolé, mais cette proposition ne me concerne pas, vu que je ne suis pas un "populiste". Je vous proposais de rencontrer quelqu'un que vous qualifiez de "populiste". Au hasard: Géo, Décaillet, Dimier...

A propos de Géo: vous avez osé dire qu'il n'avait pas d'ami... Assertion gratuite. Devant votre propos et même si je suis du bord opposé à Géo, je le considère comme un ami à travers ces blogs, car même si de temps en temps nous nous écharpons grave, je sens chez lui un respect certain. Comme je respecte sa personne et son parcours.

"NB. Si jamais, j'ai donné quelques modestes "arguments" dans ma réponse au charmant M. Dimier....."
Et bien, ce n'est pas trop tôt!
Quoique...

"il soit préférable de réfléchir comment faire avec plutôt que de vouloir à tout prix s’attaquer à des moulins qui sont de toute façon « too big to fail »."
On attend votre réflexion et vos propositions.
Parce qu'ici je ne vois toujours pas d'arguments, mais une mine d'idées reçues.

"Quant au moyen d’éviter que notre industrie d’exportation (dont vous savez parfaitement à quel point elle est primordiale pour notre pays) ne soit durement touchée par le protectionnisme de nos voisins, là encore, vos lumières sont requises."
Si la qualité est présente, le matériel sera vendu à l'exportation malgré des taxes. Et pourquoi donc ne présentez-vous que les inconvénients du protectionnisme? Il y a aussi des avantages, mais vous choisissez de les ignorer:
http://www.economiesolidaire.com/2015/01/30/avantages-et-inconvenients-du-protectionnisme/

Enfin une réduction des échanges mondiaux aurait un très gros avantage: la réduction des aberrations dues au transports des biens sans nécessité. Par exemple taxer les tomates espagnoles ou marocaines à 100% limiterait le transport par camion qui tue chaque année et favoriserait la production locale. Et limiterait la pollution.
Je proposerais de semblables taxes à 100% sur le café, le cacao, le thé, l'ananas, les bananes, le coton, etc. pour inciter les pays exportateurs à développer leurs cultures vivrières qui sont à la base du développement de tout pays et surtout de son indépendance.

Écrit par : Daniel | 27/07/2018

Il y a quelque chose de troublant d'apprendre qu'un blogueurs-commentateur n'a pas accès à l'espace-commentaires d'autres blogueurs.Probablement parce que son commentaire n'est pas assez agréable à lire.

Je ne prétends nullement que les commentateurs aient un droit absolu à être publiés et que tout commentaire est bon à publier.
Notre expérience récente atteste que la liberté absolue mène à une cacophonie assez indigeste et même inutile.
Mais lorsqu'un blogueur énonce des principes en rapport avec la liberté d'expression et qu'il se sent malvenu d'exprimer ses propres idées dans un monde hostile, on pourrait s'attendre à ce qu'il accepte de publier, chez lui, des commentaires critiques.

La surprise survient à nouveau, lorsqu'on constate que le blogueur non-publié ( en l'occurrence Vincent) se fait attaquer frontalement sur son propre blog par des personnes qu'il publie pourtant.

Qu'est-ce que cela nous apprend sur la capacité à supporter la contradiction et la critique ?
En tout cas qu'elle n'est pas distribuée de façon égale à tous.

On peut aussi se demander si "le nouveau monde" serait tel que la contradiction n'y aurait pas de place. Il n'y aurait qu'une seule façon admise de voir les choses.
Et que la simple critique déclencherait des hostilités verbales.

Écrit par : Calendula | 27/07/2018

Comme vous voudrez Daniel. Ce qui est certain c'est que non seulement j'empêche personne de me critiquer ni même de m'insulter mais qu'en plus je publie ces critiques et autres insultes sur mon blog, contrairement à beaucoup de blogueurs. Mais sur ça aussi, j'imagine que vous allez trouver à redire...

Ceci dit, je suis conscient que le côté attaque frontale contre P. Decaillet n'est pas forcément très constructif, mais bon, ça fait longtemps qu'il m'irrite au plus au point avec ses diatribes prétentieuses... Il fallait que ça sorte.

Allez bon week-end pareil et si vous changez d'avis pour un apéro (c'est vous qui me l'aviez proposé, je vous rappelle)c'est toujours volontiers...

Écrit par : Vincent | 27/07/2018

Selon le remarquable pharmacien Emile Coué il faut pour le bon équilibre d'un enfant une maison avec un jardin.

Quelle est la santé des enfants misérables vivant en insécurité quotidienne, alimentation, sommeil, travail scolaire?

On relève de P. Dimier, ses références aux temps heureux et harmonieux de l'après Seconde Guerre mondiale avec ses échanges variés d'exportation réjouissante culturels, artistiques et touristiques. Elus à l'écoute de leurs peuples.
Progrès social nouveau progressant pratiquement d'heure en heure aujourd'hui régressant comme peau de chagrin.
Bourses d'après guerre aux étudiants. Ski aux abonnements abordables aussi bien aux nantis qu'aux classes modestes.
Assurance maladie facultative CH sécurité en cas de maladie aux primes abordables y compris pour les classes les moins favorisées.

Les travailleurs respectés bien payés, social nettement en hausse.
Concurrence saine, émulation, certes, mais en aucun cas la présente forcenée compétitivité.
L'égoïsme, non comme aujourd'hui allant de soi... principe de vie, principe d'excellence! mais défaut à combattre.

Humanité.
Vie spirituelle se dégageant progressivement hors les murs des dogmes.

Economie florissante.

Quoi de bon, de digne, de noble ou de réjouissant aujourd'hui?

Technologie régnant en maîtresse capricieuse, abusive et castratrice d'humanité.
Silicon Valley prédisant par les progrès de la technique la fin des emplois d'aujourd'hui.

Contrats à durée déterminée d'un jour sous-payés, mépris des patrons affiché aux "ressources humaines". Délocalisations, privatisations. Antipathie pour les pauvres (Macron) chômeurs désormais non plus automatiquement ciblés fainéants mais "profiteurs"!

climat?

Faim: combien d'être au monde morts de faim le temps d'écrire ces lignes?
Problèmes à n'en plus finir avec l'islam.
Une prétendue laîcité utilisée comme moyen pour supprimer le meilleur des religions aux repères voués à l'écoute d'autrui, l'entraide, l'empathie, la compassion.
Hauts cris avec accusation hypocrite de populisme d'extrême droite dès la moindre allusion à la souffrance des oubliés de nos sociétés.

Le jouer sur les mots moyen d'éviter l'accès aux problèmes réels.

Aux ordres de la mondialisation au marché barbare "cannibale" (Jean Ziegler) on a supprimé, selon où, la peine de mort pour la remplacer par la condamnation à vie selon les directives de maîtres du monde agissant dans l'opacité la plus totale. L'UE sa vassale sans âme ni conscience, ni éthique... à ses pieds.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 27/07/2018

P. Decaillet n'aurait pas le droit d'exprimer ce qu'il pense ? Surtout que lui au moins le fait sans grossièreté ni insulte, et avance une argumentation un peu plus construite que quelques mots de novlang genre "populiste".

Je vous plaint sincèrement si réellement "vous n'en pouvez plus" et qu'un simple article de blog vous rend aussi lamentablement haineux. Essayez de prendre un peu de recul et de vous relire a froid, je pense que vous aurez honte de vous.

Écrit par : Stanton Cree | 28/07/2018

Mais « Stanton Cree » (?!) il ne vous aura pas échappé que P. Décaillet s’exprime tant et plus et il en a évidemment le droit et même le choix des tribunes pour le faire.

A vous lire, cela serait moi qui n’aurait pas le droit de n’être d’accord en rien avec lui et d’oser l’exprimer haut et fort sur mon blog (à défaut de pouvoir faire publier mon commentaire en dessous de ses textes).

Quant à l’usage du mot populiste, c’est quoi qui vous dérange exactement ?
Le fait que traditionnellement on faisait de la politique pour le peuple alors que les populistes font de la politique par le peuple. C’est à dire en fonction des peurs et autres états d’âme, ô combien fluctuants, de l’opinion publique.

C’est une réalité difficile à ne pas observer un peu partout pourtant....

Écrit par : Vincent | 29/07/2018

"Je suis cependant surpris d’apprendre que vous connaissez si bien mon blog, je n’ai jamais lu un de vos commentaires nulle part. Ne me dite pas que vous avez été censuré (par les autres blogueurs) parce que vous n’étiez pas assez... respectueux !"

Comme Daniel l'a déjà signalé, on croit rêver en lisant ce mots de M. Strobach quand on pense au mépris et au manque de respect permanent dont il fait preuve à l'égard de ceux qui ont le malheur de ne pas partager sa pensée unique! Rien que dans son dernier post est-il respectueux de traiter M. Décaillet de "scribouillard" alors qu'il a de loin un style bien supérieur à celui de M. Strohbach? Est-il respectueux de traiter d'"engeances" ceux qui voient les choses de manière différente? Dès lors tout dialogue devient impossible. Que M. Strohbach commence donc par balayer devant sa porte avant de donner aux autres des leçons de respect quand c'est lui qui provoque le premier par ses paroles méprisantes.

Écrit par : Arthur V. | 29/07/2018

La question de qui ou quoi publier ou non est particulièrement sensible du côté des Courriers de lecteurs (jamais admis anonymes ou sous pseudonymes à part, en cas de péril de perte d'emploi, notamment, les "nom connu de la rédaction").

Pour les blogs, on ne peut admettre les publications inconditionnelles ainsi que les teneurs de blogs qui attaquent des personnes sans accepter de publier leurs (droits de) réponses.
Il est toujours très sympathique en cas de refus de publication d'avoir pris le temps non d'offenser le commentateur en faisant savoir publiquement qu'on ne le publiera pas sans prendre la peine de faire savoir ce qui était écrit mais de lui adresser un bref mail privé d'explication. Un brin d'empathie permet de se mettre à la place des correspondants non publiés.

Est-il équitable que les teneurs de blog connaissent automatiquement les mails des commentateurs mais que les commentateurs, eux, ne connaissent pas les mails des teneurs de blogs? N'importe quel teneur de blog est en mesure de s'informer, à l'occasion ô combien sournoisement sur un commentateur du moment qu'il dispose d'un nom ou d'un pseudonyme comme, par un teneur de blog, l'actuelle publication officielle d'un procès ayant attaqué Corto dont on dévoile depuis des mois de manière récurrente l'identité avec une indécence rare.
A lui, Corto, évidemment le soin de se demander s'il n'y aurait pas en l'occurrence comme un effet de boomerang…!?


A propos de Monsieur Pascal Décaillet, pour un point de vue, il est réconfortant de lire les lignes d'un homme cultivé, heureux de vivre et respectueux des valeurs sans lesquelles, comme il se prépare pour dans quelques décennies, il n'y a pas ou plus de civilisation possible.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/07/2018

Il faut se méfier de trop dénigrer le populisme.
Si il est vrai que ces partis fonctionnent au gré des humeurs d'un peuple, ils sont aussi un porte-parole. Et lorsque les partis traditionnels enfermés dans leur idéologie n'entendent rien, les peuples se tournent vers les populistes. La majorité des gens ne sont pas des naïfs sur l'hypocrisie de ces partis populistes, je parle pour les pays à longue tradition démocratique.

Le populisme a une utilité comme les symptômes d'une maladie. Une fois la maladie vaincu, les symptômes disparaissent.

Ils ne faut pas croire que les peuples de l'ouest de l'Europe soient facilement manipulable. Le problème de l'immigration par exemple a été utilisé depuis longtemps par les populistes sans vraiment de grands succès. Et soudain, ils sont dopés par ce problème. Les populistes ne sont pas la cause des problèmes, mais des révélateurs.

Le populisme est le résultat d'une impatience populaire.

Écrit par : motus | 29/07/2018

motus@ Il vous reste à définir "populiste"...
Ma définition : parti défendant les intérêts populaires contre les prétentions mondialistes des élites transnationales. Et la vôtre ?
(Vous avez compris que pour moi, on pourrait plutôt les appeler populaires. Mais c'est déjà pris...par le PP, parti européiste...).

Écrit par : Géo | 29/07/2018

Merci pour vos remarques pertinentes Motus, mais vous ne pensez pas qu’à l’image de certains médias, les partis populistes ont parfaitement bien compris comment il est finalement aisé de jouer avec les humeurs de l’opinion publique quitte à, pour cela, sombrer dans l’exploitation des émotions ?

Alors oui bien entendu il y a des problèmes et des soucis dans la population qui ne sont pas entendus et/ou compris par les gouvernements au pouvoir, mais est-ce vraiment un plus pour celle-ci de voir ses angoisses exagérées, utilisées et manipulées par des politiciens et des partis juste désireux ....d’exister ?

Bref, vous l’aurez compris, selon moi, en jouant avec les ressentiments des électeurs, en surfant sur leurs peurs et en profitant de leurs inquiétudes, les populistes démontrent un véritable manque de respect pour celles et ceux qu’ils se targuent de représenter.

Même que ça devait finir par leur retomber dessus.....

Écrit par : Vincent | 29/07/2018

Les personnes qui sautent en l'air dès qu'une personne aborde la souffrance des moins bien nantis… ces personnes anti-populisme que font-elles pour les moins heureux d'entre nous?

Hypocrisie de privilégiés aux cœurs fermés ou rabougris... quand tu nous tiens!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/07/2018

"Bref, vous l’aurez compris, selon moi, en jouant avec les ressentiments des électeurs, en surfant sur leurs peurs et en profitant de leurs inquiétudes, les populistes démontrent un véritable manque de respect pour celles et ceux qu’ils se targuent de représenter. " (Vincent, 27/07/2018, C’est quoi le « nouveau monde »? )


"Chacun a bien entendu le droit d’estimer qu’il est primordial de revenir au plus vite au bon vieux temps, aux frontières, au protectionnisme et donc à ce nationalisme exacerbé qui a pourtant provoqué tant de *** guerres *** le passé." (Vincent, 29/07/2018, réponse à Motus, suite à son commentaire)


En évoquant ... des "guerres", Monsieur Strohbach, nieriez-vous "surfer sur leurs peurs", ... celles des "électeurs", ... donc ?

J'ai un peu de peine à distinguer votre fonds de commerce de celui de ceux que vous désignez comme ... vos opposants.

Et ce faisant, m'interroge dès lors sur la possibilité que vous ne seriez pas en train de _créer_ ... vous-même ... des opposants imaginaires.

Écrit par : Chuck Jones | 29/07/2018

J’hallucine comme tout est disséqué....

Même si, en l’occurrence,votre point est intéressant Chuck.

En effet, en évoquant les guerres inhérentes au retour du nationalisme, on peut penser que je mise également sur la peur pour faire valoir mon propos.
Je m’en étais pas vraiment rendu compte d’autant que « ma » peur est encore hypothétique. Elle ne repose que sur un passé qui serait éventuellement garant de l’avenir. Autant dire que je préférerais me tromper.

Alors que les peurs distillées par les populistes, elles sont bien réelles, elles ont des noms (immigrants, réfugiés, musulmans, sans papiers, frontaliers etc.), des visages du coup et même des grands spécialistes de la stigmatisation pour nous dévoiler que leurs boucs émissaires auraient en fait... la rage.

Bref, une fois encore, voyez vous Chuck, je ne fais pas le poids avec ma simple mais réelle inquiétude par rapport au nouveau monde qu’on nous prépare...

Écrit par : Vincent | 29/07/2018

Ce nouveau monde qu'on nous prépare ne se fait pas sans nous: nos indifférence, froideur, égoïsme, cupidité ou passivité.

Seule, selon Jean Ziegler, entre autres, une insurrection pourrait nous en préserver.

La militante Arlette Laguiller, elle, avait parlé de révolution.

Mais révolution, laquelle?

Pouvoirs se substituant à d'autres pouvoirs prolongeant les iniquités ou une révolution des mentalités!?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/07/2018

@Vincent
Le problème n'est pas le fait de jouer sur des ressentiments, c'est le fait qu'il y en a, ceci provoqué par une situation perçue comme incontrôlée.
Lorsque j'entends des personnes qui votent en général à gauche et qui se plaignent, cela veut dire que le discours humaniste n'a plus beaucoup d'impacte.

Les sondages indiquent que les gens acceptent les réfugiés, mais pas les migrants illégaux, avec un sentiment de trop pour les autres migrants.

Ce qui va arriver est que la notion de réfugiés va disparaître si les Etats s'obstinent à ne pas écouter. Merkel a compris, elle a presque fait un 180°.

Ce que nous apprend cette période, est que l'immigration forte n'a rien de naturel dans une société ayant une population dense. D'autant plus si les différences culturelles sont grandes.
Il ne s'agit pas de juger les population puisqu'on se trouve dans un réflexe humain majoritaire.
On voit vraiment les limites des pensées idéologiques lorsque des problèmes réels nous tombent dessus. Le pragmatisme doit remplacer l'idéologie.

Lorsque l'humanisme aggrave la situation sur le moyen et long terme, ce n'est plus de l'humanisme, mais c'est son suicide, ceci pour le mal de la société.

Écrit par : motus | 29/07/2018

"Alors que les peurs distillées par les populistes, elles sont bien réelles, elles ont des noms (immigrants, réfugiés, musulmans, sans papiers, frontaliers etc.)," (Vincent)


Mais c'est normal, Monsieur Strohbach.

Comment s'en défendre si vous promettez de ... détruire les frontières, garantes de souveraineté et de protection, faisant fi de la _volonté_ des habitants de ce pays ?

Quelle assurance offez vous aux détenteurs d'une citoyenneté suisse qu'ils auront demain un logement abordable, un système de soins abordable, une occupation, dirions nous intéressante à défaut d'être lucrative, et un espace pour permettre à leurs enfants de se développer EUX, ... si la monnaie d'échange pour vous permettre de poursuivre la réalisation de votre utopie est ... justement la VENTE de cet espace à un plus grand nombre, cet espace que les habitants se réservent derrière ces frontières, _naturellement_ et _légalement_, pour se protéger de l'incertitude que VOUS leur promettez ?

Il s'agit de la Suisse, Monsieur Strohbach, pas le Canada ou l'Australie.

Écrit par : Chuck Jones | 29/07/2018

Qui sème le vent...

Écrit par : etoui | 19/08/2018

Macron, Mélenchon Marine ou Marion… il y a quelque chose qui manque, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond: où a passé le peuple?
Un peuple, entre autres peuples, capable de se mettre en colère, de piquer sa crise... ce qui donnerait que l'"on va déjà voir de quel bois on se chauffe"!

Il faut une étincelle pour déclencher une révolution légitime (constructive).
En 2O24 les JO à Paris.
Climat: air encore plus irrespirable qu'aujourd'hui... de 2O18 à 2O24.
Sportifs pris de malaises… supporters "atteints": prise de conscience générale: ça ne peut plus continuer comme cela!
"Délobotomisation" psychique générale.

Il y aurait une démarche première à partir de la devise LIBERTE EGALITE FRATERNITE

en redisant inlassablement qu'en réalité non seulement nous ne naissons pas égaux mais que nous ne sommes pas non plus également doués.

L'enfant qui naît dans un cloaque n'aura pas le développement d'un autre né en environnement sain ainsi qu'en parfaite aisance matérielle avec entre autres besoins "réels" accordés: paix, harmonie, sécurité.
Alimentations saine, bon sommeil.

Sans nier l'aspect un peu cruel d'une expérience réalisée avec des bébés de prisonnières:
l'ensemble des bébés fut divisé en deux groupes: le premier demeurait en prison mais avec toute la tendresse de leurs mères.

Le second groupe vivant en "palace" mais sans tendresse maternelle.

Ce furent les bébés de ce groupe, luxe en tout mais sans tendresse, qui tombèrent malades.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20/08/2018

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