14/03/2015

Monsieur Decaillet, je ne vous comprends pas.

J'aurais préféré répondre à vos textes et articles directement sur votre blog mais comme, une fois encore, vous avez décidé de ne pas publier mon dernier commentaire (où, il est vrai, je vous confonds intentionnellement avec ces populistes que vous défendez avec autant d'acharnement que de persévérance), c'est via mon blog que j'aimerais vous affirmer que votre position m'échappe totalement.

En effet, je ne vois pas en quoi l'apparition d'un clivage entre les communes genevoises les plus populaires et celles plus bourgeoise peut constituer une nouvelle réjouissante.

Je ne comprends pas votre intérêt à soutenir les populistes contre les partis traditionnels, droite et gauche confondus (comme ils le sont d'ailleurs dans la plupart des exécutifs). 

En quoi ceux-ci auraient à ce point mal agi pour que vous leur préfériez des hommes  (et quelques rares femmes aussi) aussi incapables de respecter les institutions et ... leurs opposants que de tenir des propos autres que parfaitement ... démagogiques  ?

Autant un éventuel soutien à une proposition tierce (même d’extrême droite, même populiste) peut, à la rigueur, être compréhensible en France où gauche et droite ont successivement failli à la tâche, autant chez nous (où notre pays, cantons et communes sont prospères) votre désir de grand chambardement m'apparaît particulièrement surprenant voir même suspect.

Est-ce dans le but de pouvoir exercer (avec un certain talent, il est vrai) encore longtemps vos activités de polémiste, de donneur de leçon et de distributeur de bons mais surtout de mauvais points que vous avez décidé de soutenir ceux qui apparaissent comme les moins aptes à  appréhender  les subtilités de la politique où, contrairement à ce qu'ils affirment, rien n'est jamais simple, ni évident, ni tout blanc, ni tout noir ?

Bref, encore une fois, je ne comprends pas à quoi vous jouez. 

Et si vous n'aviez pas autant d'expérience de la politique, je ne ferais même pas attention à vos propos, mais comme tel n'est pas le cas, je me permets de m'interroger publiquement (sans illusion quant à une éventuelle réponse de de votre part cependant) sur votre soutien (plus ou moins équivoque) à la politique du ...pire. 

En m'excusant pour ma curiosité, je vous souhaite un beau dimanche. 

VS

NB : Si votre réponse consiste à dire que non, vous exercez votre travail de journaliste en toute objectivité, vous m'en voyez rassuré mais je vous encourage, toutefois, à vous interroger sur ma perception d'autant que je sais celle-ci partagée par un grand nombre d'observateurs... 

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Commentaires

"Je ne comprends pas votre intérêt à soutenir les populistes contre les partis traditionnels, droite et gauche confondus (comme ils le sont d'ailleurs dans la plupart des exécutifs)."

C'est pas compliqué. C'est son fond de commerce. Voilà.

Écrit par : Dan | 14/03/2015

Vous revendiquez la liberté d’expression et la non-censure aussi j’ose espérer que vous laisserez passer ce commentaire Mr Strohbach. Votre billet est intéressant. Vous laissez entendre que « les partis traditionnels, droite et gauche confondus » n’auraient pas « à ce point mal agi ». Mais ça, ce n’est que votre opinion Mr Strohbach. Il existe des preuves que les partis que vous défendez sont en train de détruire la Suisse et nos institutions. Et ce n’est pas parce que vous l’ignorez ou que vous ne voulez pas vous en apercevoir que ce n’est pas la réalité. Aujourd’hui tout cela est documenté Mr Strohbach, le réquisitoire existe, il est en ligne. Je ne défends ni le MCG ni Mr Décaillet que je ne connais pas, mais qui par ailleurs sont vos concitoyens Mr Strohbach. Dans quelques années votre discours sur le populisme sera dépassé Mr Strohbach, parce que comme vous le dirait n’importe quel juriste ou honnête homme, d’abord il y a les faits. Et je peux vous dire que ceux-ci sont contre vous Mr Strohbach, que vous l’ignoriez ou non. Contrairement à ce que vous pensez vous n’êtes pas du bon côté de la barrière. Vous ne le croyez pas ? Alors je vous invite à lire « La croissance de la Suisse, un drame politique caché » ici :

http://www.amazon.fr/Piccand-Michel/e/B00UFXMWG2/ref=ntt_dp_epwbk_0

C’est un lien commercial ? Vous m’en voyez désolé Mr Strohbach, mais moi je ne suis payé ni par Economiesuisse, ni par la TDG, ni par l’Etat ou par aucun parti politique pour établir la vérité. Je suis juste un Suisse qui doit gagner sa vie et qui vous dit que la démocratie directe on ne vous laissera pas nous l’enlever. Jamais.

Écrit par : Michel Piccand | 14/03/2015

Rassurez-vous, M. Piccand, moi aussi, je ne suis payé par personne !

Par ailleurs, je ne comprends pas de quelle barrière vous parlez, ni à quel moment il est question dans mes propos de la fin de notre système d'initiatives directes....

Quoi qu'il en soit, vous aurez, j'espère, remarqué que je ne défend aucun parti en particulier et si de votre côté, vous avez des faits répréhensibles à reprocher à qui que ce soit, vous avez alors la liberté (voir même le devoir) de le faire.... Non ?

Ceci dit, je suis d'accord avec vous pour penser que le populisme émotionnel est en train de s'imposer dans nos sociétés politico-médiatiques. Et c'est justement parce que je pense qu'il s'agit là d'une dérive particulièrement irresponsable que je me permets de m'interroger sur les motivations de ceux qui semblent en souhaiter le triomphe...

Écrit par : Vincent | 14/03/2015

"Quoi qu'il en soit, vous aurez, j'espère, remarqué que je ne défend aucun parti en particulier ..."

C'est pas tout à fait vrai. Car en fustigeant le MCG ou l'UDC, vous prenez fait et cause pour les autres.

Je doute qu'un type de votre intelligence n'ait pas envisagé quelques pistes.
- Le journalisme se nourrit du spectacle et les clients en demandent toujours plus. (Dropped)
- Les partis populistes d'Europe continuent leur progression en raison de l'immense déception, de la perte presque totale de confiance dans les institutions et les partis gouvernementaux qui perdent jusqu'à leur identité fondatrice en s'alliant contre le monstre brun, comme vous le faites régulièrement sur votre blog. http://www.contrepoints.org/2015/01/27/195862-coup-detat-en-suede
- M. Décaillet arrive à un âge où devrait commencer à poindre la sagesse et donc la faculté de réaliser à quel point tout cela est un grand jeu. Une distraction permanente.
- Mais surtout, il a envie que ça bouge. Et qui mieux que le MCG pour ça ?

Écrit par : PIerre Jenni | 14/03/2015

"(où, il est vrai, je vous confonds intentionnellement avec ces populistes que vous défendez avec autant d'acharnement que de persévérance)"

Et donc procès d'intention. Sympa. Ah, oui, Monsieur Décaillet défendrait les "populistes". Il est donc du côté du peuple. Pas comme vous, qui êtes du côté de l'élite, de ceux qui ont raison, pas comme ce crétin de peuple. Vous ne l'avez pas écrit, mais c'est tout comme.


"j'aimerais vous affirmer que votre position m'échappe totalement."

Et bien vous ne serez pas le premier ni le dernier à mourir idiot.


"Je ne comprends pas votre intérêt à soutenir les populistes contre les partis traditionnels, droite et gauche confondus"

Ca, nous l'avions compris que vous ne comprenez pas. N'y a-t-il pas un certain masochisme à insister?

Mais vous avez raison "droite et gauche confondus", tellement confondus que c'est la même chose. Ils peuvent fusionner comme ont déjà fusionné les radicaux et les libéraux.


"de distributeur de bons mais surtout de mauvais points"

Là, on voit apparaître votre mauvaise foi ou votre ignorance de la prose de Monsieur Decaillet.

Et pour ce qui est de distribuer des points vous vous posez un peu là. Sans le talent de M. Decaillet.


"soutenir ceux qui apparaissent comme les moins aptes à appréhender les subtilités de la politique"

Mais quel mépris!


" à vous interroger sur ma perception d'autant que je sais celle-ci partagée par un grand nombre d'observateurs..."

Mais pourquoi devrait-il chercher à vous plaire? Ah oui, nous devons tous penser comme vous! Merci pour la leçon.


"(sans illusion quant à une éventuelle réponse de de votre part cependant)"

Un éclair de lucidité! Bien évidemment, il n'a rien à répondre à votre discours de haine sous couvert de votre "incompréhension"... soi-disant.

Monsieur Decaillet a une grande culture (pas comme vous), et il défend bec et ongles les droits populaires. Vous, vous n'avez que le mépris du peuple qui voterait selon ses "émotions". En l'occurrence la personne émotive, c'est vous. Vous avez la trouille du peuple et de ce qu'il pourrait renvoyer les partis traditionnels qui en Suisse comme en France ne sont pas capables, ni n'ont la volonté de défendre certains intérêts du peuple.


" je ne défend aucun parti en particulier"

Quel mensonge! Vous défendez "en particulier" les partis dits "traditionnels" (votre invention), comme si l'extrême gauche à Genève n'était pas traditionnelle.

Écrit par : Johann | 14/03/2015

Ok donc si vous comprends bien P. Jenny, ça serait par goût pour la politique spectacle que certains encourageraient les politiciens les plus virulents... Pour que "ça bouge" !!

Personnellement je préférerais que ça ... avance !

Nous serions donc bien dans cette société mediatico-politique où le spectaculaire et l'émotionnel l'emportent sur le rationnel ?
Vous me permettrez alors de penser que ce n'est pas forcément ainsi que les problèmes politiques les plus ardus seront résolus...

Car, paradoxalement, plus il est compliqué et complexe (en fonctions des multiples aspects financiers, politiques, historiques, fonciers, sociaux, environnementaux, etc., etc.) de prendre les bonnes décisions, plus ceux qui ont les réponses les plus simplistes se targuent de pouvoir faire mieux...

Ben voyons !

Écrit par : Vincent | 14/03/2015

Mon ami Johann qui me provoque à chaque fois un peu plus afin de voir jusqu'à quand je vais .... publier.

En tout cas, s'il y a du mépris quelque part, c'est d'abord dans vos charmants commentaires que je le perçois ...

Mais bon, je ne vais pas jouer à "c'est celui qui dit qui est" avec vous ni perdre mon temps a tenter de vous convaincre que je n'ai évidemment rien contre le peuple (ne serait-ce que parce que j'en fais partie) et, qu'au contraire,c'est parce que je le respecte que je ne supporte pas qu'on le manipule en jouant avec ses peurs et en lui jetant de la poudre aux yeux.

Juste une question donc ; que vient faire l'extrême gauche dans notre échange ? Là encore, je ne comprends rien .... Décidément !

Écrit par : Vincent | 14/03/2015

"Mon ami Johann qui me provoque à chaque fois un peu plus afin de voir jusqu'à quand je vais .... publier."

Bien vu!
Mais je sais déjà que vous me publierez... toujours!
A tout le moins vous me lirez.
Et en matière de provocation, je n'ai rien à vous apprendre.


"En tout cas, s'il y a du mépris quelque part, c'est d'abord dans vos charmants commentaires que je le perçois ..."

Toujours cette fameuse histoire de la paille et de la poutre.

Mais non, mais non. Juste de l'amusement. Pour le plaisir et parce que c'est facile.


"Mais bon, je ne vais pas jouer à "c'est celui qui dit qui est" avec vous ni perdre mon temps a tenter de vous convaincre que je n'ai évidemment rien contre le peuple (ne serait-ce que parce que j'en fais partie) et, qu'au contraire,c'est parce que je le respecte que je ne supporte pas qu'on le manipule en jouant avec ses peurs et en lui jetant de la poudre aux yeux."

Vous vous y connaissez très bien en manipulation, puisque vous essayez de manipuler Monsieur Decaillet. Sans avoir l'air d'y toucher, bien sûr.

Donc selon vous, dès qu'on n'est pas d'accord avec vos idées, "on" manipule le peuple. Seulement les vrais manipulateurs sont ceux qui détiennent majoritairement les médias. Et ils sont dans les partis que vous chérissez. Mais de plus en plus de citoyens se rendent parfaitement compte de ces manipulations et que les décisions prises ne vont pas dans le sens de leur intérêt. Qui fait peur? Mais vous et vos partis quand vous annoncez une catastrophe en cas d'application de certaines initiatives votées par le peuple. Dont celle du 9 février qui est en train d'être vidée de sa substance par la loi d'application. Mais là vous n'allez pas protester, car le peuple a mal voté, n'est-ce pas? Oui, vous méprisez le peuple et ses décisions quand elles ne vont pas dans votre sens.

Voyez-vous je ne cherche pas à vous convaincre, ni à convaincre personne, alors que vous, vous y appliquez consciencieusement. A chacun son truc.


"Juste une question donc ; que vient faire l'extrême gauche dans notre échange ? Là encore, je ne comprends rien .... Décidément !"

Limité intellectuellement? Puisqu'il faut vous l'expliquer...

Votre critique de Monsieur Decaillet fait explicitement référence à son commentaire sur les résultats de la loi sur la police (que vous avez bien sûr approuvée, mépris des policiers qui était massivement contre cette loi) et vous savez donc que l'extrême gauche (à laquelle Monsieur Decaillet rend régulièrement hommage) a appelé à voter non comme le mcg et l'udc. Il est clair que selon vous ils ne sont pas un parti "traditionnel", aussi parce que très rarement présents dans les exécutifs (vous savez "gauche et droite confondus").


"Nous serions donc bien dans cette société mediatico-politique où le spectaculaire et l'émotionnel l'emportent sur le rationnel ?"

Pour vous ce qui est rationnel, ce sont les idées que vous défendez. Les autres font dans "le spectaculaire et l'émotionnel". Bien sûr. Et ce n'est pas du mépris?


"Car, paradoxalement, plus il est compliqué et complexe (en fonctions des multiples aspects financiers, politiques, historiques, fonciers, sociaux, environnementaux, etc., etc.) de prendre les bonnes décisions, plus ceux qui ont les réponses les plus simplistes se targuent de pouvoir faire mieux..."

Ah, la bonne excuse pour enfumer les citoyens! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué...

Écrit par : Johann | 15/03/2015

D'abord Johann sachez que je ne "chéris" aucun parti et encore moins de médias. Vous pouvez m'accuser (vu que vous trouvez cela aussi simple qu'amusant) de tout ce qui vous permettra de vous sentir supérieur (tant mieux si ça peut vous faire du bien) mais il y a une chose que vous ne pouvez pas me reprocher: c'est d'être inféodé à qui que ce soit.

Par rapport aux médias, ce que je constate c'est que peu importe à qui ils appartiennent, ils ont compris qu'il n'y avait pas meilleur vendeurs que la peur et l'exploitation des bas instincts. Sans forcément le vouloir. en misant sur les mêmes grosses ficelles, ils font alors le jeux des populistes. Même si c'est évidemment plus le cas pour Le Matin que pour Le Temps (par exemple).

Pour le reste, que voulez vous que je réponde à un intervenant qui a décidé une fois pour toute que tout ceux qui ne pensent pas comme lui doivent être insultés et méprisés ?

Vous devez toutefois être bien jeune pour être aussi convaincu de détenir la vérité sur tous les sujets que vous abordez. Vous devriez essayer le doute de temps en temps. Pas par rapport à moi mais sur d'autres sujets bien plus graves et à propos des quels vos emportements exaltés vous font perdre toute crédibilité....

Bon dimanche pareil !

Écrit par : Vincent | 15/03/2015

@Johann,

Il est important de rappeler que ce billet est écrit, parce que P. Décaillet a omis de publier un commentaire de Vincent Strohbach.

Une fois de plus, ce billet concerne la liberté d'expression, la modération des blogs, la capacité du blogueur à supporter la critique ou la contradiction. J'en veux pour preuve votre échange nourri avec V.S.

Il m'est arrivé plusieurs fois de ne pas être publiée, sur divers blogs. Parfois, je m'en suis étonnée directement auprès du bloguer, en cliquant sur l'adresse-mail qui est donnée sur la page. ( Souvent, je n'en ai ni le temps, ni l'énergie, car après tout : tout cela ne sont que des mots ! "Parrrole, parrrole, parrrole...")

Parfois, il s'agit de problèmes techniques, parfois c'est simplement le choix du blogueur de ne pas voir figurer un commentaire qui lui déplaît. C'est sa liberté complète et absolue, le blogueur est chez lui.

Il est toutefois piquant de constater que des blogueurs se drapant dans les oripeaux de la liberté, se réclamant d'une parole affranchie ou de l'importance de l'expression de la sensibilité de tous, que ces chantres de la démocratie totale se sentent à ce point ébranlés par un commentaire, qu'ils ne puissent pas le publier.

Il est certes possible que V. Strohbach mente et que le commentaire non-publié n'ait jamais existé.
On peut s'engouffrer dans cette hypothèse, comme dans d'autres qui nous séduisent, si notre posture est solidement ancrée à des bornes inébranlables. Et que nous sommes sûrs d'avoir tout compris, que notre interprétation des indices ne peut qu'être entièrement correcte.

A Vincent, on devra au moins concéder le fait qu'il réponde à ses contradicteurs, qu'il publie.

Écrit par : Calendula | 15/03/2015

- M. Décaillet arrive à un âge où devrait commencer à poindre la sagesse et donc la faculté de réaliser à quel point tout cela est un grand jeu. Une distraction permanente.
- Mais surtout, il a envie que ça bouge. Et qui mieux que le MCG pour ça ?

M. Jenni pense que le MCG fait bouger les choses. Que nenni. Ca remue tout au plus...

Écrit par : Michel Sommer | 15/03/2015

Mon Cher Vincent,

Personnellement il y a longtemps que je ne réponds plus aux populistes par des arguments rationnels, mais plutôt par la dérision tant il est difficile, voire impossible de convaincre, ou tout au moins expliquer certaines choses à des gens qui ont certainement l'intelligence pour comprendre mais qui n'ont pas du tout envie de s'en servir.

C'est d'ailleurs bien ce qui permet aux thèses populistes de s'insinuer dans l'esprit de gens qui imaginent que dire oui ou non suffit à régler les problèmes. Même glissé dans une urne, un oui ou un non, n'est que le début d'empoignades qui ne finissent pas toujours bien. En Suisse, il paraît qu'on appelle cela le consensus.

Bien cordialement

Écrit par : Michel Sommer | 15/03/2015

Merci Michel pour votre message. Autant dire que je partage votre avis, il se trouve toutefois que j'ai de la peine à regarder l'inexorable montée en puissance des populistes sans tenter, par mes modestes moyens, de tirer la sonnette d'alarme. C'est trop peu,trop tard, bien naïf et en même temps présomptueux mais bon, j'assume !

Peut-être que la dérision est une bonne méthode pour appréhender le phénomène sauf qu'elle peut être vite interprétée comme du mépris par ces populistes si prompts à se transformer en victimes (d'un grand complot ourdi par ces élites si malintentionnées).

Bref, le combat n'est pas simple mais c'est parce que je suis convaincu que pour gérer nos communes, cantons et pays cela prend, justement des femmes et des hommes, de plus en plus formés, sages et intègres que je ne suis pas prêt, sans tenter de résister, à laisser tout le pouvoir à ceux qui se contentent (sous prétexte d'être à leur écoute) de jouer avec les (res)sentiments des citoyens...

Écrit par : Vincent | 15/03/2015

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