31/10/2014

Les autres victimes (partie 1)

Sur Facebook cette semaine un intervenant posait la question de notre perception du 11 septembre 2001. En fait, si j’ai bien compris, il cherchait à effectuer une sorte de sondage auprès de ses « amis » pour savoir qui croit à la version officielle et qui n’y croit pas.

 

Et même si  cela n’a rien de scientifique, j’ai été surpris de constater qu’il y en a quand même un certain nombre qui ne rejettent pas d’emblée la théorie du grand complot.

 

Autant le dire tout de suite, ce n’est pas mon cas. Je suis trop candide et idéaliste pour en arriver à croire qu’il y a pu avoir des personnes suffisamment perverses pour organiser ces attentats dans le but de désigner d’autres coupables. L’homme ne peut pas être aussi mauvais, non, ce n’est juste pas possible. Il n’en demeure pas moins que le les invraisemblances et les questions sans réponses sont si nombreuses que le doute est permis, voir même…. recommandé.

 

Demandons-nous, par exemple, à qui profite le crime et qui sont, en dehors bien évidement des morts et de leurs proches, les autres victimes de cette journée terrible qui a marqué à jamais ma génération (tellement choyée que la pire catastrophe que nous avions connus jusqu’alors était…la victoire de la France lors de la coupe du monde de foot en 1998).

 

Quoi qu’il en soit,  si je me refuse à chercher qui a pu profiter de ces affreux attentats,  je remarque cependant que ce sont les musulmans et nos libertés individuelles qui, depuis 2001, ont subis les plus importants dommages collatéraux.

 

Nos frères et sœurs musulmans d’abord, qui du jour au lendemain, se sont vu ostracisés, méprisés, dénoncés et soupçonnés d’être, si ce n’est terroristes, en tout cas complices de ces derniers. Des milliers de sites internet, de bouquins, de conférences, de pseudo-intellectuels*, etc. etc., tous plus antimusulmans primaires les uns que les autres ont vu le jour. D’abord aux Etats- Unis, puis mondialisation oblige, un peu partout dans le monde.

 

On a alors assisté à un véritable et désastreux amalgame mélangeant tout et n’importe quoi ; Des incontestables intentions belliqueuses des djihadistes disséminés sur la planète aux problèmes, visiblement insolubles, d’intégrations de toute une génération de maghrébins (particulièrement en France) sans oublier  la détermination farouche de mâles bien décidés à conserver leur pouvoir, en particulier envers les femmes, en instaurant (ou en maintenant) des régimes fondamentalistes.

 

Résultat, aujourd’hui, le citoyen lambda, qui n’a pas pris la peine de s’informer un tant soit peut, est susceptible d’embarquer derrière n’importe quel intervenant médiatique et/ou politique (et Dieu sait à quel point ils sont nombreux et déterminés*), lorsque ceux-ci affirment le plus sérieusement du monde, que le plus grand danger qui nous guette serait la résolution des musulmans de nous imposer, à terme, un mode de vie aux antipodes de nos propres valeurs.  

 

On nage, bien entendu, en plein délire paranoïaque sauf à force d’être traités avec mépris au point de ne plus oser s’affirmer comme musulmans,  il apparait que les plus fragiles d’entre eux  et donc les plus jeunes se retrouvent devant le choix d’être soit considérés comme des terroristes en puissance, soit… de le devenir.

 

Il nous suffit alors de consulter quotidiennement les médias pour réaliser que le nombre de ceux qui ont opté pour la deuxième option augmente de jour en jour. Et si on n’en connait pas encore toutes les conséquences, il n’en demeure pas moins que les musulmans modérés qui composent l’immense majorité et qui ne réclament rien d’autre que le droit de vivre en paix et en liberté, n’ont pas fini d’en payer le prix fort.

 

 

 

Quant aux autres victimes collatérales du 11/09 que sont nos libertés individuelles, elles sont, elles aussi, tellement attaquées de tous côtés, il y a tellement à en dire que je le ferais lors d’un prochain blog. 

 

A suivre donc…..

 

  

 

*Cela m’ennuie de lui faire de la pub, mais pour ceux qui doutent du caractère obsessionnel des antimusulmans primaires, ils peuvent (en se bouchant le nez) aller faire un (tout) petit tour sur le blog de Mireille Valette  http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/  c’est édifiant.

 

 

 

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22/10/2014

ECOPOP : Le droit d’être contre…..

 

M. Decaillet est incroyable, non seulement il refuse de publier mes commentaires (et je dois alors utiliser mon blog pour lui répondre) mais surtout il passe son temps à nous expliquer qu’à force de crier au loup, les opposants à ECOPOP se tirent une balle dans le pied.  Et comme, en plus, sur ce sujet, il est seul contre tous,  il jubile.

 

Parce qu’il est vrai qu’à part lui, toutes les personnes responsables ont bien compris que  l’initiative Ecopop  va tellement loin qu’elle est aussi irresponsable qu’inapplicable (à moins de décider une fois pour toute de fermer complètement la porte à nos voisins européens). C’est vite vu même l’UDC (qui n’a pourtant aucune leçon à recevoir en terme d’exploitation des peurs de la population) ne soutient pas Ecopop, c’est dire….

 

Il est vrai qu’en acceptant cette initiative qui  caresse l’électorat dans le sens du poil, notre pays foncerait droit dans le mur et aujourd’hui, il est donc plus que jamais du devoir des responsables politiques ou médiatiques de tirer la sonnette d’alarme.

 

C’est ce qu’ils essaient de faire, plus ou moins adroitement,  mais visiblement cela ne convient toujours pas à notre donneur de leçon. Mais alors,  M. Decaillet, ils doivent faire quoi les opposants pour trouver grâce à vos yeux ? 

 

Qu’ils n’en parlent pas ?  Vous serez alors le premier à le leur reprocher  advenant une victoire des initiants ? Qu’ils donnent la parole à ces derniers ? Visiblement ceux-ci ont plutôt tendance à se cacher ou alors (comme Philippe Roch l’autre jour) à avouer qu’ils cherchaient surtout à lancer le débat et que maintenant, ils ne savent plus trop comment se sortir de ce guêpier ….

 

Car oui la question de l’immigration et du nombre d’étranger que notre pays peut (ou pas) accepter mérite d’être posée, il en va de l’avenir de nos enfants. Sauf que c’est triste et même très grave d’avoir besoin de lancer une initiative irresponsable pour provoquer un véritable débat national.

 

Quoi qu’il en soit,  faisons-le ce débat ! Que les médias, le partis politiques, les associations concernées, les universités, etc.  jouent leur rôle, en organisant des confrontations entre les initiants (pour autant qu’ils osent s’assumer comme tels) et les autres ! 

 

Cela ne suffira peut-être pas, mais cela me parait la meilleure solution pour éviter que nous nous retrouvions, une fois de plus, coincé avec la décision irrationnelle d’un peuple suisse qui mérite mieux que les initiatives toujours plus délirantes et démagogiques auxquels ils est constamment soumis.  

 

Dépêchons nous, il reste un gros mois pour convaincre la population de ne pas tomber dans le piège Ecopop !

 

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17/10/2014

LES VOYOUS

Une fois de plus, je m’en voudrais de généraliser mais bon que cela soit dans le bâtiment ou dans la restauration, qu’ils soient garagistes ou assureurs, ce ne sont pas les voyous qui manquent.

Ils sont facile à reconnaitre, ce sont des grandes gueules, sûrs d’eux, méprisants avec leurs subordonnés, toujours prêts à exploiter les points faibles de celles et ceux qui leur font face pour essayer de les tromper ou de leur piquer un peu plus de pognon, agressifs dès qu’ils se sentent attaqués, mielleux lorsqu’ils vendent leur salade, impitoyables lorsqu’il faut négocier, arrogants, prétentieux, frimeurs, mégalos, m’as tu vu, etc. etc.  


Bref,  comme disait l'autre ce sont des… Gros Cons !!!!


Nous avons tous, une fois ou l’autre, eu à faire à des voyous, il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Quelque part, il suffit juste de le savoir et d’être capable de les flairer de loin pour mieux s’en éloigner. Même si le voyou est fourbe et donc capable de cacher (pas bien longtemps toutefois) sa vraie nature.


Au départ, il y a sûrement un problème d’éducation, comment voulez-vous qu’un fils de voyou devienne un gentleman ? Mais sans sombrer dans la psychologie à deux balles, on peut aussi penser qu’il y a certainement dans leur comportement un besoin de revanche sur un destin qu’ils estiment (à tort ou à raison)  n’avoir pas été suffisamment bienfaisant avec eux. Ou alors, c’est par nécessité qu’ils ont commencé à faires des mauvais coups, puis ceux-ci se sont enchaînés, les fréquentations ont suivi et finalement certains trop ambitieux ou trop influençables se retrouvent avec des mœurs de voyous sans même s’en rendre compte.


Et si cette manière d’être est consubstantiel à certaines coutumes, certaines cultures et donc certains pays où les voyous sont bien souvent considérés comme des gens certes malhonnêtes mais par ailleurs tout à fait normaux, dans d’autres pays et en particulier chez les anglo-saxons, le voyou est plus facile à repérer, c’est soit un rebelle genre (par exemple) Hells Angels soit un voyou en col blanc, c'est-à-dire un homme d’affaire nettement plus véreux et sans scrupules que les autres. 

 

Et puis il y a Genève, notre belle et riche ville/canton située au centre de l’Europe, où nous sommes ni tout a fait de culture latine et encore moins de culture germanique et nordiques. Nous sommes un peuple distinct d'enfants gâtés râleurs, qui produit le meilleur mais aussi son quota de ... voyous !  Ni pires, ni plus nombreux qu'ailleurs ! 


Et donc ? Ils sont où nos voyous à nous ? Ils font quoi ?


Vendeurs de voitures d'occasion 

 

Proxénètes


 

Oui ! Mais encore ???

 

 

NB: Désolé pour ceux qui sont distingués, mais ça prend des exemples parlants...

Il est évident qu'il y a des gens sérieux et honnêtes dans toutes les professions... Il paraît même qu'on aurait trouvé un carrossier jovial qui ne facture que les heures effectivement passées sur votre véhicule ...

 

 

 

 

 

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11/10/2014

RÉCOMPENSÉ ?

Sacré Nicolas Bedos ! Son canular avec l'ex compagne du président a plutôt bien marché.
Bien joué, ça prend des exemples concrets pour dénoncer de façon limpide la peopolisation délirante de tout celles et ceux qui sont susceptibles de l'être.
Ça en devient ridicule mais c’est si rentable, que personne ne songe sérieusement à tuer la poule aux œufs d’or...



Il faut toutefois admettre qu'en dehors de l’aspect mercantile de ce manque de pudeur et pour en revenir à la genèse de toute cette histoire, il semblerait que, pour de nombreuses femmes, le pouvoir soit l'attribut le plus sexy d'un homme.
Je m’en voudrais de généraliser, mais les faits sont là. Plus tu montes haut dans la hiérarchie politique, plus tu es séduisant. C’est sûrement une bonne nouvelle pour les plus moches mais on se demande alors si cela pourrait contribuer à motiver ceux qui savent pourtant qu’il vont se faire apprécier (parfois) mais surtout insulter, mépriser voir humilier par les médias et l’opinion publique. Le jeu en vaudrait-il la chandelle ?




Non, plus sérieusement, le problème c’est qu’aujourd’hui à l’heure des chaînes d'information continue (jamais rassasiées) et de la possibilité pour tout citoyen de se transformer en paparazzis, il est de plus en plus difficile d’être à la fois connu et discret.
Et comme, en plus, les médias populistes ont (très) bien compris que les gens ont besoin d’adorer puis (idéalement) de brûler leurs idoles médiatiques, plus personne n’est à l’abri d’une indiscrétion susceptible de briser en quelques clics, des carrières qui ont (parfois) été bâties sur des années.



Finalement, les seuls qui ne semblent pas (encore ?) soumis à la curiosité publique ce sont les hommes d’affaire. Tout le monde se fout de connaitre la vie personnelle des grands patrons et autres "cadres supérieurs", non ? Ceux-ci ayant,bien souvent, autant si ce n’est plus de... pouvoir que les hommes politiques, on comprend mieux pourquoi les plus brillants d’entre les jeunes diplômés choisissent de très bien gagner leur vie plutôt que de la consacrer à la gestion des affaires publiques.

Résultat, on a les hommes et les femmes politiques qu’on peut et, pour ceux qui ne sont pas satisfait de leurs performances, il ne leur reste plus qu'à s’impliquer pour tenter de leur piquer le boulot et de faire mieux. Sauf que la politique c'est certes passionnant mais c'est surtout complexe, difficile, parfois violent et particulièrement ingrat ….

Mais bon pour ceux qui arrivent au bout, il semblerait qu’il y ait quelques compensations….

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07/10/2014

Le monde a changé.....

 

Le monde a changé et visiblement tout le monde ne s’en est pas encore rendu compte.

 

Si hier, on pouvait compter sur la sagesse populaire pour prendre des décisions constructives et raisonnables pour notre pays, aujourd’hui nous vivons dans un monde globalisé, dans une société de l’immédiat  et même, n’ayons pas peur de l’affirmer, dans un environnement médiatico-commercial synonyme d’abrutissement des masses et donc de transformation des citoyens solidaires et responsables  en consommateur individualistes et paranos…  

 

Le petit reportage (Mise au point – dimanche passé) sur les parents qui n’osent plus laisser les enfants touts nus à la piscine et sur ceux qui militent même pour les interdire était pour le moins révélateur de cette tendance. Depuis Marc Dutroux et les quelques rares autres affaires de pédophilie qui ont visiblement marqués les esprits, les parents semblent devenus complètement paranos. Cette nouvelle angoisse n’est absolument pas rationnelle mais elle a tellement été montée en épingle par les médias et autres partis politiques qui misent sur la peur pour exister qu’aujourd’hui, nous en arrivons à des comportements totalement délirants.

 

Mais bon,  c’est cela le monde dans lequel nous vivons, on peut le regretter, on peut même se battre contre mais il n’en reste pas moins que c’est une réalité à laquelle nous devons nous adapter.

 

Voilà pourquoi, dans sa grande sagesse une Commission du Conseil des Etats s’est penché sur la question de savoir jusqu’à quel moment, on pouvait laisser le peuple voter sur n’importe quelle initiative aussi  irresponsable soit-elle.

 

Les populistes de tout poil auront beau s’agiter, s’égosiller et insulter nos « sénateurs », il n’en reste pas moins qu’il n’est effectivement plus possible (et Dieu sait si c’est regrettable)  de faire uniquement confiance  à la proverbiale sagesse du peuple.

 

Celui-ci est, en effet, soumis à des campagnes de presse et d’informations (et de désinformations) aussi hystériques que subjectives et, ce faisant il est donc à la merci de ceux qui sauront le mieux (et avec le plus de moyens) lui vendre leurs salades.

 

Résultat,  il est chaque jour plus difficile de faire la part des choses, de trier le bon grain de l’ivraie et surtout de rester objectif alors que nos (re)sentiments et autres instincts grégaires sont si régulièrement sollicités.  

 

Alors soit nous ne changeons rien, on laisse le peuple s’exprimer sur n’importe quelles initiatives et autres référendums et alors on devra en assumer les conséquences…  

 

Soit nous osons simplement nous interroger sur ce qu’est en train de devenir notre extraordinaire (et si envié)  système politique dans une société qui n’a plus rien à voir avec celle où celui-ci a été pensé.

 

Le but n’étant pas, bien entendu, de tout bouleverser mais bien d’effectuer quelques adaptations aussi nécessaires qu’urgentes….  

 

 

 

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01/10/2014

Tout ça pour ça !

Tout ça pour ça !

C'est ce que je me dis à chaque fois que j'ai terminé un essai et c'est d'ailleurs pour ça que je ne lis plus que des romans.

"Le Royaume" d'Emmanuel Carrère étant toutefois catalogué (allez savoir pourquoi ?) parmi les romans et le sujet particulièrement intéressant pour le protestant que je suis, c'est tout naturellement que ce bouquin s'est retrouvé dans mes valises.

Mais comme je me suis emmerdé !

C'est vite vu c'est le seul point négatif de ces vacances qui sont, à ce jour, il est vrai particulièrement réussies.

Bon, visiblement je ne suis pas assez intello pour me taper les centaines de page de ces essais en tout genre (et "Le Royaume" ne vous y trompez pas, est bien un essai voir même une .... thèse) puis refermer ceux- ci en réalisant que, finalement, je n'ai rien retenu de plus que les deux ou trois (quatre, quand tout va bien !) idées fortes expliquées par l'auteur lors de la tournée de promotion destinée à vendre son œuvre.

Voilà pourquoi, c'est, de loin, lors de leurs interviews que je préfère les auteurs d'essais.

Ce faisant je fais sûrement preuve d'une certaine fainéantise intellectuelle mais, si c'est pour (comme avec "Le Royaume") devoir attendre tout le livre le passage qui parviendra au mieux à me bouleverser, au pire à m'édifier et pour, finalement, parvenir laborieusement à la fin en poussant un gros "OK ! So What ?" Autant continuer à lire de vrais romans !

Ceci dit, loin de moi l'idée d'affirmer que ce livre est mal écrit, qu'il se lit difficilement et qu'on y apprend rien. Ça serait même plutôt le contraire sauf que je me suis demandé tout au long de ce pavé où l'auteur voulait en venir et maintenant que je l'ai terminé, je ne le sais toujours pas.

Un peu comme Emmanuel Carrère d'ailleurs qui ne sait pas trop s'il doit s'affirmer comme ancien catho fervent, comme un croyant en recherche ou encore comme un anti religieux bien décidé à prouver aux lecteurs qu'il n'est en tout cas pas "coincé du cul". Pour cela il n'hésite pas à se demander lourdement si la "Vierge Marie" s'est ...masturbée ou non ?

Woaw, vaste interrogation, sauf qu'à part miser sur le buzz qu'une telle provocation pourrait créer, cette question (qu'il peut d'ailleurs, si ça lui chante, se poser pour tout être humain, célèbre ou non) ne semble figurer dans ce livre que dans le but de mieux démontrer à l'intelligentsia branchée parisienne que sous ses airs de catho pas parfaitement assumé, il n'en reste pas moins, comme tout ce petit monde dont il est le héros du moment, un esprit libre, lucide et rationnel.

Ouf ! Nous voilà rassuré !







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